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Accord national GEPP : la vérité sur un projet nocif pour tous

À la CGT-FO, notre position est claire : lorsqu’un accord est favorable aux salariés, nous le signons et nous le défendons.
Mais lorsqu’un accord est nuisible, nous le combattons et nous le dénonçons.

L’accord national GEPP proposé à France Travail fait partie de ces textes dangereux, qui organisent la casse des emplois et fragilisent l’avenir professionnel des agents, en particulier au sein des fonctions support.

Le réseau ou la porte ? La CGT-FO dit NON à la casse des emplois

Accepter aujourd’hui cet accord, c’est sacrifier les collègues des fonctions support au nom d’une soi-disant « efficience » et d’une hypothétique « réinvention » de leur avenir professionnel.
Pour la CGT-FO, cette logique est inacceptable.

Derrière cet accord GEPP se cache en réalité un plan social déguisé, instituant des départs dits « volontaires »… mais contraints dans les faits. Cet accord introduit des dispositifs dangereux, comme le congé de mobilité, facilitant les ruptures conventionnelles collectives.

En clair, la direction se donne les moyens de pousser dehors les agents quand elle le souhaite, sans véritable justification, avec la possibilité de cibler arbitrairement des suppressions de postes dès l’an prochain.

Signer cet accord, c’est ouvrir la voie à une purge massive, adossée à des projets de loi de finances qui menacent directement le service public de l’emploi.

Après la chasse aux travailleurs privés d’emploi, place à la chasse aux collègues sommés de devenir « volontaires » sous contrainte. La CGT-FO combat cet accord nocif pour défendre tous les emplois.

Un passage en force inacceptable

La CGT-FO s’interroge :
La Direction Générale et les signataires de l’accord oseront-ils demander l’avis des personnels avant de supprimer nos emplois ?

Aujourd’hui, 2 syndicats ont signé l’accord GEPP, sans attendre la majorité nécessaire pour le valider.
La direction n’a plus qu’une carte à jouer : organiser un référendum d’entreprise pour tenter de faire passer ce projet antisocial.

En clair, il s’agirait de demander aux agents et cadres de voter OUI à la suppression de leurs propres postes.

Sous couvert de réorganiser les emplois dans les réseaux, la DG oppose insidieusement fonctions support et agents de terrain, pour mieux appliquer son projet d’« efficience » issu de la loi Plein emploi.

Nous refusons cette manipulation et la casse programmée des emplois.

À la CGT-FO, nous sommes force de proposition

La CGT-FO ne se contente pas de dire non. Nous portons des revendications claires et responsables.

Nous exigeons de la direction :

  • Un état des lieux complet des fonctions support

  • Une cartographie précise des métiers concernés

  • Une étude prospective sur 3 ans, fondée sur les besoins réels

Objectif : permettre à chaque collègue de se positionner sur les métiers en tension sans sacrifier qui que ce soit.

Notre exigence est simple et ferme :
Aucune projection, aucun état des lieux, aucun accord uniquement destiné à supprimer des postes.

Défendre l’avenir, pas la casse

À la CGT-FO France Travail, nous agissons pour l’avenir du service public, pas pour sa destruction.
Nous continuerons à défendre les emplois, les droits et la dignité de tous les salariés.

Pain, Paix, Liberté.
Force Ouvrière : un syndicalisme libre, indépendant et déterminé.

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