Lors de la séance NAO du mardi 30 juin dernier, la direction nous a promis que si elle le pouvait, elle nous convierait à une nouvelle réunion avant la fin de ce mois de juillet.
Pour quoi faire ? A priori pour nous reparler de cette fameuse NAO à zéro.
A charge pour la direction de parvenir à convaincre les tutelles (Bercy d’un côté, le ministre Farandou de l’autre) de lâcher du lest, en accordant à France Travail le droit de s’autofinancer une augmentation générale de nos salaires.
Pas plus surpris ce mois-ci que nous ne l’étions fin juin à l’annonce d’une NAO fantôme, nous étions certains que la direction n’obtiendrait rien.
A supposer que le DG soit allé chercher un mandat pour cela, ce qui reste à démontrer.
Que peut-on espérer d’une telle direction qui préfère consacrer 400 millions d’euros à la sous-traitance plus des millions pour l’IA au lieu de revaloriser nos salaires ?
Que doit-on tirer comme conclusion de cette parodie de négociation ?
Qu’il est temps d’organiser la mobilisation nécessaire pour obtenir la satisfaction de nos revendications, dans votre intérêt au sens plein du terme !
C’est tous ensemble que nous obtiendrons ce que nous exigeons en termes d’augmentation générale de nos salaires, y compris en recourant à la grève si nécessaire.
Préparons-nous collectivement à une large mobilisation, pour faire en sorte que la rentrée soit chaude pour cette direction provocatrice !

